Carl Georg Fullborn, La muette de Portici ou Le soulèvement de Naples… (1878)
“ L'aube blanchissait à l'orient lorsque Lucia et Fenella atteignirent le rivage et commencèrent leur périlleuse traversée. Ce que des pêcheurs et des bateliers aguerris déclaraient impossible, deux jeunes filles allaient le tenter. Toutes deux allaient risquer bravement leur vie. La mort n'avait pas de terreurs pour elles. La Muette de Portici venait de la regarder en face et de la regarder sans pâlir — Lucia ne la craignait pas davantage. Elle était décidée à mourir s'il lui fallait renoncer à sauver celui qu'elle aimait. ”
