Carl Georg Fullborn, La muette de Portici ou Le soulèvement de Naples… (1878)
“ Elle la montra du doigt au duquecito. — Les hommes noirs, dit Alfonso avec un pâle sourire — ils viennent trop tard — trop tard pour ressaisir mon malheureux père, trop tard pour nous effrayer - ils ne nous auront pas — notre dernière heure est venue ! Fenella se jeta sur le cœur du jeune homme. — Mourons ainsi! disaient ses yeux rayonnants de tendresse. Ne sommes-nous pas unis pour le temps et l'éternité? — Prions! dit gravement Alfonso. Tous deux s'agenouillèrent. Pendant ce temps, la barque ennemie approchait, mais les deux jeunes époux ne paraissaient pas la redouter. ”
