Rodrigo Díaz de Vivar

Définition et enjeux

A. de Saint-Fargeau,  Le Cid Campéador, ou Le héros de Castille… (1867)

“ Mais Rodrigue dédaigne une lutte inégale ; il lance sa masse d'armes loin de lui, saute à bas de son coursier, vient engager corps à corps avec son ennemi un combat suprême. L'issue n'en fut pas longtemps douteuse, et Dieu ne permit pas que sa générosité compromît les graves intérêts qui lui étaient confiés.
Martin Gonzalez, percé d'un coup mortel, tomba aux pieds de son ennemi, et Rodrigo Diaz, fléchissant le genoux, vint présenter humblement à son souverain la tête gage sanglant de sa victoire.
”
Source : Gallica

A. de Saint-Fargeau,  Le Cid Campéador, ou Le héros de Castille… (1867)

“ N'est-il pas positif que le Cid eut pour contemporain un seigneur asturien nommé, comme lui, Rodrigo Diaz, puisque c'est à cause de cette conformité de nom qu'il prit, de l'un de ces domaines, celui de Bivar ?
n'est il pas également bien constant que le Cid eut un fils dont l'existence n'a pu être supposée à dessein, puisqu'on ne lui attribue aucun fait du plus léger intérêt, et que l'on dit seulement de lui qu'il mourut à un âge peu avancé, dans un combat contre les Sarrasins?
”
Source : Gallica

Portrait de Pierre Corneille Pierre Corneille,  Théâtre choisi de Corneille : édition classique précédée d'une notice littéraire (1877-1880)

“ Rodrigo, ou Ruy, Diaz de Bivar, surnommé le Cid, descendait des anciens juges et comtes de Castille. Il naquit au château de Bivar, conquis par son père, près de Burgos, sous le règne de Ferdinand le Grand, roi de Léon et de Castille, vers 1026 ou 1045. Il fut élevé, paraît-il, dans la maison de l'infante Urraca, fille de Ferdinand le Grand. Vengeur d'une insulte faite à son père, disent les romances, par le comte de Gorfnaç, il le tua en duel, et épousa sa fille Chimène, en espagnol Ximena, qui le demanda elle-même au roi pour mari. ”
Source : Gallica

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