A. de Saint-Fargeau, Le Cid Campéador, ou Le héros de Castille… (1867)
“ Mais Rodrigue dédaigne une lutte inégale ; il lance sa masse d'armes loin de lui, saute à bas de son coursier, vient engager corps à corps avec son ennemi un combat suprême. L'issue n'en fut pas longtemps douteuse, et Dieu ne permit pas que sa générosité compromît les graves intérêts qui lui étaient confiés. Martin Gonzalez, percé d'un coup mortel, tomba aux pieds de son ennemi, et Rodrigo Diaz, fléchissant le genoux, vint présenter humblement à son souverain la tête gage sanglant de sa victoire. ”
