Manuel José Quintana

Élements biographiques

Portrait de Manuel José Quintana Manuel José Quintana La vie du Cid (1837)

La Castille présentait des difficultés plus sérieuses : les Castillans, indignés du meurtre infâme de leur roi, ne voulaient point se soumettre à Alphonse, tant qu'il n'aurait pas juré de n'avoir eu nulle part à ce forfait. Le roi consentait à faire la protestation solennelle de son Innocence : mais parmi les grands de Castille nul n'osait recevoir son serment, dans la crainte d'encourir sa haine. Rodrigue seul se porta le représentant de la loyauté et de l'honneur de sa nation ; et cette grave cérémonie s'accomplit à Sainte-Agathe de Burgos, en présence de toute la noblesse.
Source : Gallica

Portrait de Manuel José Quintana Manuel José Quintana Un aïeul de l'impératrice, ou Guzman le Bon (1853)

Dans une notice qui prérôde un opuscule purement littéraire, je ne suivrai pas Quintana sous toutes les phases de sa vie diplomatique. Passant sous silence les nombreux emplois dont il s'est acquitté si dignement et qui l'ont élevé à une
haute position sociale, je me contente de dire que l'auteur de Guzman le Bon, membre de l'Académie de Saint-Ferdinand et de plusieurs sociétés économiques et littéraires, est une preuve incontestable que l'Espagne, ingrate autrefois envers ses meilleurs enfants, sait aujourd'hui récompenser le patriotisme et le talent aussi bien qu'elle sait les produire.
Source : Gallica

Portrait de Manuel José Quintana Manuel José Quintana Un aïeul de l'impératrice, ou Guzman le Bon (1853)

Telle est la vie de Don Alonzo Perez de Guzman, premier seigneur de San Lucar de Barrameda, fondateur de la maison de Medina Sidonia. Dans un siècle où les sentiments naturels, défigurés, ne présentent en Castille que des traits dignes de la barbarie, il sut se créer une position illustre par ses exploits et par ses services, sans jamais s'écarter des voies de la justice.
Source : Gallica

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