Résumé

Portrait de Manuel José Quintana Manuel José Quintana Un aïeul de l'impératrice, ou Guzman le Bon (1853)

Dans une notice qui prérôde un opuscule purement littéraire, je ne suivrai pas Quintana sous toutes les phases de sa vie diplomatique. Passant sous silence les nombreux emplois dont il s'est acquitté si dignement et qui l'ont élevé à une
haute position sociale, je me contente de dire que l'auteur de Guzman le Bon, membre de l'Académie de Saint-Ferdinand et de plusieurs sociétés économiques et littéraires, est une preuve incontestable que l'Espagne, ingrate autrefois envers ses meilleurs enfants, sait aujourd'hui récompenser le patriotisme et le talent aussi bien qu'elle sait les produire.
Source : Gallica

Portrait de Manuel José Quintana Manuel José Quintana Un aïeul de l'impératrice, ou Guzman le Bon (1853)

Malgré ce refus, pourtant, le courage et le talent de Guzman furent plus forts que tous les obstacles qui surgirent pour le contrarier, et Tarife se maintint au pouvoir du roi.
Il n'est pas de notre sujet de rapporter tous les troubles, toutes les luttes de cette minorité orageuse. Les princes de la maison royale, la
majeure partie des grands, toujours les armes à la main, agissant moins en guerriers qu'en brigands, déchiraient l'Etat par leur ambition démesurée et par leur cupidité effronlée.
Source : Gallica

Portrait de Manuel José Quintana Manuel José Quintana Un aïeul de l'impératrice, ou Guzman le Bon (1853)

Telle est la vie de Don Alonzo Perez de Guzman, premier seigneur de San Lucar de Barrameda, fondateur de la maison de Medina Sidonia. Dans un siècle où les sentiments naturels, défigurés, ne présentent en Castille que des traits dignes de la barbarie, il sut se créer une position illustre par ses exploits et par ses services, sans jamais s'écarter des voies de la justice.
Source : Gallica

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