Manuel José Quintana,
Un aïeul de l'impératrice, ou Guzman le Bon
(1853)
“ Dans une notice qui prérôde un opuscule purement littéraire, je ne suivrai pas Quintana sous toutes les phases de sa vie diplomatique. Passant sous silence les nombreux emplois dont il s'est acquitté si dignement et qui l'ont élevé à une haute position sociale, je me contente de dire que l'auteur de Guzman le Bon, membre de l'Académie de Saint-Ferdinand et de plusieurs sociétés économiques et littéraires, est une preuve incontestable que l'Espagne, ingrate autrefois envers ses meilleurs enfants, sait aujourd'hui récompenser le patriotisme et le talent aussi bien qu'elle sait les produire. ”
