Zacharie Astruc,
Le Généralife : sérénades et songes
(1897)
“ C'est un bel homme, don Alonso! Voyez-le : figure pâle, anguleuse, moustache trop noire, les yeux brillants pleins d'imagination. Je n'assurerai pas que la cervelle pèse beaucoup; mais don Alonso marche bien, sourit bien en montrant ses dents un peu longues. Pardessus tout, notre élégant allume ce qu'il fume avec des coquetteries nouvelles. En outre, don Alonso joue des mains de la façon la plus expressive, soulignant chaque mot et mimant à ravir tout ce qu'il dit, sans rien omettre, pas même le pet d'une mule. ”
