Règle de jeu

Définition et enjeux

Frédéric Dillaye Les jeux de la jeunesse : leur origine… (1885)

Voilà certes une règle fort désagréable pour les maladroits ou les débutants et bien capable de les dégoûter à tout jamais du noble jeu du tchoëkah.
En dehors de cette règle fort peu humaine, le jeu par lui-même offre un combat tellement violent que l'on compte par douzaines les jambes brisées, les bras démis, les têtes fracassées; joignez à cela les traces sanglantes que laissent les coups de fouet des juges du camp.
Source : Gallica

Jules Rostaing Académie des jeux, contenant la règle des jeux de calcul et de hasard… (1865)

Celui qui déchire son jeu demanière à ce qu'il ne puisse être constaté, ou le jette par terre ou dans la boîte, perd la partie seulement; mais alors on vérifie le talon; et, le jeu déchiré ou jeté étant reconnu, la partie se joue pour la galerie, dont les intérêts ne doivent pas être sacrifiés.
43. Quand un joueur mêle son jeu avec- le talon, il perd la partie, et, comme il n'est pas possible.de constater les cartes qu'il avait, on est obligé de faire subir son sort à la galerie.
Source : Gallica

Jules Rostaing Académie des jeux, contenant la règle des jeux de calcul et de hasard… (1865)

Les anciens puisaient dans ce noble exercice un surcroît d'agilité et de vigueur, et il n'était pas dédaigné des empereurs romains les plus philosophes. S'élancer du bout d'un jeu de paume à l'autre ; juger le bond d'une balle encore en l'air; la renvoyer d'une main forte et sûre : de tels jeux conviennent à l'homme, ils servent à le former.
Source : Gallica

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