Résumé

Jules Rostaing Académie des jeux, contenant la règle des jeux de calcul et de hasard… (1865)

On a fermé les maisons de jeu en France, c'est un grand service rendu à la société. Laissons donc aux riches étrangers l'agrément de se ruiner à la roulette et aux jeux de hasard; laissons au demi-monde les jeux qui lui sont particuliers, tels que le Daccara et le Chemin de fer. N'oublions pas aussi qu'il existe des Grecs, qui savent se déguiser en honnêtes gens, et qu'aux jeux de hasard, ils ont le triste talent de savoir faire tourner les chances à leur profit.
Source : Gallica

Jules Rostaing Académie des jeux, contenant la règle des jeux de calcul et de hasard… (1865)

Tout ce que nous avons dit du jeu simple qui admet l'écart, doit aussi s'appliquer au jeu de sans prendre.
Il y a seulement cette différence que, quand l'hombre vient à gagner sans prendre, chaque joueur est obligé de lui payer quatre jetons, indépendamment de la poule, des bêtes qui vont sur le coup, et de la consolation, qui lui sont d'ailleurs acquises.
38. Lorsque l'hombre perd en jouant sans prendre, il doit quatre jetons à chaque joueur, et fait en outre une bête de somme égale à ce qu'il aurait tiré s'il eût gagné.
Source : Gallica

Jules Rostaing Académie des jeux, contenant la règle des jeux de calcul et de hasard… (1865)

Si le banquier amène un doublet ou les points de trois ou d'onze qu'on appelle hasards, il gagne tout ce que les pontes ont mis au jeu sur le coup : si au contraire il amène les points de cinq ou de neuf, il perd tout ce qu'il a au jeu.
Mais si le banquier amène les points de quatre, de six, de sept, de huit ou de dix, personne ne gagne sur le coup : il se décidera en faveur du banquier, s'il ramène les mêmes points avant d'amener cinq ou neuf; et les pontes gagneront si l'une de ces dernières
chances arrive avant celle où ils auront risqué leur argent.
Source : Gallica

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