Résumé

Julien Lemer Le livre des règles des jeux de cartes anciens et modernes (1852)

Pour la manière de compter les tierces, il y a un cas d'exception unique: à savoir, qu'une tierce majeure qui compte comme point, doit se compter quatre.
Un bon joueur se distingue à sa manière de jouer, et l'on ne peut bien jouer que si l'on connaît la force du jeu de son adversaire, soit par les cartes que l'on a, soit par celles qu'il montre.
Il n'y point de triomphe ou d'atout au piquet; ce sont les meilleures cartes de la couleur jouée qui font les levées; mais un sept peut l'emporter sur l'as ou sur le roi, si l'as ou le rui ne sont pas de la couleur demandée.
Source : Gallica

Julien Lemer Le livre des règles des jeux de cartes anciens et modernes (1852)

Le banquier, à son tour, prend successivement une ou plusieurs cartes, s'il ne trouve pas son jeu suffisant. S'il crève, il paye tout le monde. Lorsqu'il croit avoir un jeu suffisant, il dit qu'il s'y tient; alors tous les pontes autres que ceux ayant eu trente-et-un d'emblée, et qui sont déjà payés, tous les pontes abattent leur jeu; ceux dont le point est inférieur à celui du banquier lui paient deux jetons; ceux dont le point est supérieur en reçoivent deux jetons; ceux dont le point est égal à celui du banquier ne donnent ni ne reçoivent rien : ils sont ce qu'on appelle payés en cartes.
Source : Gallica

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