Résumé

Lebrun Manuel des jeux de calcul et de hasard… (1827)

Quand une des personnes de l'assemblée veut conseiller un joueur encore novice, elle doit en demander la permission aux autres joueurs.
On ne doit jamais au jeu manifester d'emportement et d'humeur en cas de perte, ni une trop vive joie en cas de gain, de peur en ce cas d'indisposer les perdans; rien ne décèle davantage une mauvaise éducation, le manque d'usage du monde, et un vil esprit de cupidité. Les messieurs doivent toujours demander quel est le jeu des dames dont ils font la partie.
Source : Gallica

Lebrun Manuel des jeux de calcul et de hasard… (1827)

Si l'on n'est que des femmes , ce sera aux plus jeunes à demander quel est le jeu des personnes, respectables par leur itge ou leur rang, avec lesquelles elles jouent.
Les uns et les autres doivent se conformer au prix désigné sans la plus légère observation et la moindre marque de désapprobation.
Qui quitte la partie la perd, est un adage universel de jeu; mais indépendamment de l'intérêt, la politesse doit vous empêcher de laisser brusquement une partie commencée; seulement, quand elle est finie, vous êtes libre de remettre votre jeu à quelqu'un de la société.
Source : Gallica

Lebrun Manuel des jeux de calcul et de hasard… (1827)

On ne gagne pas, aux échecs, la partie comme celle des dames, en prenant toutes les pièces de son adversaire, mais en lui prenant son roi seulement, quand toutes les autres pièces lui resteraient. Un joueur s'attache donc à faire marcher ses pièces pour défendre son roi le mieux possible, et attaquer plus vivement celui de son adversaire : celui-ci oppose la même résistance, et tente de semblables efforts.
Source : Gallica

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