Résumé

J.-A. Burger Petite académie des jeux contenant les règles et descriptions de tous les jeux de cartes… (1883)

Dans certaines sociétés, il est de convention que le mort est forcé, c'est-à-dire que le premier en cartes est forcé de jouer avec son jeu ou avec le mort, mais il ne peut s'abstenir de jouer. S'il joue alors avec son jeu, l'obligation de prendre le mort passe à son voisin de droite et ainsi de suite.
Il est aussi de convention, le plus souvent, de jouer atout en secours, c'est-à-dire que, quel que soit celui des joueurs qui aura fait la première levée, il sera tenu de jouer atout et, s'il n'en a plus, il jouera une carte retournée qui sera considérée comme étant de l'atout.
Source : Gallica

J.-A. Burger Petite académie des jeux contenant les règles et descriptions de tous les jeux de cartes… (1883)

Chacun des joueurs ayant assorti ses cartes et classé celles du talon, ils examinent quelle est la couleur dont ils ont le plus pour former le point. Ainsi, supposons que le premier en cartes ait six piques, tels que le roi, la dame, le valet, le dix, le neuf et le huit, il dira: six cartes, cinquante-sept. Si l'adversaire a moins de points, soit en coeur, carreau ou trèfle, il répondra c'est bon; l'on comptera donc six points. Si, au contraire, cet adversaire a un point plus fort, il dira ne vautpas et marquera lui-même le point.
Source : Gallica

J.-A. Burger Petite académie des jeux contenant les règles et descriptions de tous les jeux de cartes… (1883)

Celui qui accuse à faux, en annonçant des as, rois, dames, etc., qu'il pourrait avoir, mais que son écart lui a ôtés, ne compte, pour cela seul, rien de tout ce qu'il a en main, à moins qu'il ne se reprenne avant de jeter la première carte; mais s'il ne le fait pas, son adversaire compte tout ce qui est dans son jeu. Il en est de même pour tous ceux qui comptent ce qui n'est pas dans le leur.
Source : Gallica

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