Couleur (jeu de cartes)

Définition et enjeux

Jules Rostaing,  Académie des jeux, contenant la règle des jeux de calcul et de hasard… (1865)

“ L'on fait remarquer que, comme il n'y a point de surprise au jeu de piquet, celui qui, en jouant ses cartes, change de couleur, doit nommer la couleur dont il joue, faute de quoi, celui qui aurait fourni, croyant qu'il continuait à jouer de la couleur dont il jouait auparavant, serait en droit de reprendre sa carte jetée, quand même elle serait de la couleur jouée. ”
Source : Gallica

Th. de Moulidars,  Grande encyclopédie méthodique… (1888)

“ Si l'on change de couleur, on doit l'annoncer: la carte de celui qui s'en dispenserait est bien jouée, mais l'adversaire a le droit de reprendre celle qui a été jouée, par lui, quelle qu'elle soit, et de couvrir avec une autre.
22. Celui qui, voulant vérifier les levées faites, retourne les cartes des son adversaire au lieu des siennes, est obligé de jouer une fois de la couleur demandée par celui dont il a vu le jeu.
23. Quand un joueur mêle son jeu avec le talon, il perd la partie.
”
Source : Gallica

Th. de Moulidars,  Grande encyclopédie méthodique… (1888)

“ Quand l'as de la couleur est la retourne, il s'ajoute au point et compte dans le jeu de celui qui, a la plus forte carte de cette couleur. A égalité de points entre deux joueurs, le premier en cartes emporté sur l'autre.
La couleur, gagnante est celle des cartes dont se compose le point supérieur appartenant à l'un des joueurs engagés, le point le plus fort ne comptant pas,lorsque celui qui le possède exclusivement ne joue pas le coup ou renonce dans le cours de la lutte.
”
Source : Gallica

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