“ Chasseur paresseux [1] , indolent joueur de whist, dormeur inéveillable, amateur de longs repas et de plaisirs commodes, volontiers loin de sa femme dont l’esprit vif et piquant fatiguait son flegme, il était attiré chez nous par les petits bois giboyeux, par la partie de whist établie en permanence au salon dans les jours de pluie, par les talents d’Adelheid, et peut-être aussi par le mien qu’il mettait à contribution chaque soir après dîner en me demandant de lui jouer sur le piano ce qu’il appelait un joli petit air qui l’empêchait de s’endormir avant l’heure de s’aller coucher. ”
Whist
Définition et enjeux
Le whist, jeu de cartes réputé pour sa sophistication et son rôle social, a traversé les œuvres de nombreux auteurs, révélant ses multiples facettes. Marie d’Agoult le décrit comme un élément de détente dans les salons, tandis qu’Albéric Second en fait un moyen de vivre.
Le Congrès international des orientalistes l’emploie métaphoriquement pour illustrer la nature des sons, et Henri Blaze le relie à la chasse, symbole de résistance. Ce thème, ancré dans les jeux de société, les arts et les mœurs, révèle ainsi une richesse culturelle et symbolique inscrite dans la littérature.
Citations sur “whist”
Albéric Second,
Contes sans prétention...
(1857)
“ C'était, au demeurant, un assez bon diable de cinquante ans, parfaitement ruiné de santé et de bourse, les cheveux teints, les sourcils peints, les dents en ivoire, portant un corset et se faisant un revenu de quatre à cinq mille francs au whist, où il était de seconde force. Au jeu de whist, on le sait, personne n'est de première force. ”
Congrès international des orientalistes, The ninth international congress of orientalists… (1891-1893)
“ Doubtless, the laughter, the whistling, the clacking of the Creator are so many material facts, but at least all that they express is contained in one only, undivided sound, produced without appparent effort, within a very brief space of time. Sound, thus understood, bears to speech the same relation as the whistle of the officer of the watch bears to the full word of command. It becomes almost an abstraction. ”
Henri Blaze,
Revue des Deux Mondes
“ Ainsi le lied du pêcheur puise dans l’eau son élément, sa poésie et sa musique, où vous entendez comme les fluctuations et le roulis des vagues, tandis que le bois et la forêt donnent au lied de chasse son coloris qu’il leur emprunte. — Sans cesse occupé à inventer des piéges et des ruses, à traquer la bête fauve à travers les taillis et les précipices, le chasseur vit solitaire, dans une inquiétude sans trêve ni répit, et le lied de chasse, rude et sauvage, mais d’une expression énergique et puissante, pleine de vaillance et d’autorité, est fait à l’image du type. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Faust
“ Et le bruit des vagues résonne plus distinctement, approche, approche, puis éclate. Les voilà qui bouillonnent, se gonflent, se brisent, et grondent comme travaillées par le feu ; l’écume poudreuse rejaillit jusqu’au ciel, et les flots sur les flots s’entassent, puis, avec le fracas d’un tonnerre lointain, surmontent la gorge profonde. Mais voyez : du sein des flots noirs s’élève comme un cygne éblouissant ; bientôt on distingue un bras nu, de blanches épaules qui nagent avec vigueur et persévérance... C’est lui ! de sa main gauche, il élève la coupe, en faisant des signes joyeux ! ”
Maurice Paléologue,
Revue des Deux Mondes
“ Le charmeur reprend sa flûte, joue un air doux, plaintif, et regarde avec fixité le serpent posé à terre. Alors, sous l’influence des sons et sous la fascination du regard, l’animal, hésitant d’abord, se dresse à demi sur sa queue, suit en se balançant de droite et de gauche la cadence de la musique, puis s’avance en rampant, et, tout à coup, la flûte se taisant, retombe et se replie sur lui-même. ”
Théodore de Wyzewa,
Revue des Deux Mondes
“ Sous l’effet de l’attention, ses paupières s’abaissent sur ses yeux ; la bouche close, avec des replis profonds aux angles, est pleine de sagesse, de prudence, et d’ironie ; le nez, long, mais sans chairs, aux narines larges et délicates, est comme le siège visible d’un sens aigu et toujours en éveil, qui perçoit, parmi les changemens de la vie, jusqu’à la sensation des souffles les plus ténus. ”
Armand Silvestre,
Contes grassouillets
“ Rarement un petit feu de bois vert et fumant égayait l’âtre engorgé de cendre, et la huche, qui n’avait plus qu’un volet, bâillait d’ennui sur un seul pot ébréché, comme la bouche d’une vieille qui s’ouvre, mélancolique, sur une seule dent. ”
Georg Büchner, ''La Mort de Danton : drame en trois actes et en prose…
“ Wozzeck. — Hé, Marie, de la gaieté ! Il est beau, ce monde ! n’est-ce pas ? Un crieur (devant une baraque) . — Messieurs et Mesdames ! On voit ici le cheval astronomique et l’âne géographique ! La créature, telle que Dieu l’a faite, n’est rien, absolument rien ! Voyez l’art ! Regardez seulement ce singe ! Il marche droit, il a un paletot et des culottes, il a un sabre. Hé, Michel ! fais tes compliments ! C’est bien ! Un baiser. Tiens ! (Le singe trompette.) Messieurs et Mesdames ! On voit ici le cheval historique et l’âne philosophique. ”
Georg Büchner, ''La Mort de Danton : drame en trois actes et en prose…
“ Wozzeck. — ......la nature est à sa fin quand le monde devient si sombre qu’il faut le tâter avec les mains, qu’on s’imagine qu’il se dissout comme une toile d’araignée. Ah ! si quelque chose existe, et en même temps n’existe pas ! Ah, Marie ! Si tout est sombre, et qu’il n’y a plus qu’une lueur rouge à l’ouest, comme d’une forge, à quoi doit-on se retenir ? (Il marche en tous sens dans la chambre.) Le docteur. — Drôle ! Tu tâtes partout avec tes pieds, comme avec des pattes d’araignée. ”
Ernst Wichert, Les perturbations ; Au bord de la Baltique… (1882)
“ Ecoutez, lui dit-il après quelque temps, en se tournant du côté de la mer, entendez-vous ce murmure étrange? N'est-ce pas comme une conversation mystérieuse que les esprits de ces bois entretiennent sans cesse avec les nymphes de la mer? Le petit garçon pêcheur m'a confié qu'ils s'appellent mutuellement, mais qu'aucun d'eux ne veut quitter l'endroit natal qu'ils aiment avant tout. ”
Anténor Firmin,
De l’égalité des races humaines
“ Le Chasseur qui s’exerce continuellement à discerner le cri du gros gibier ou le chant des divers oiseaux, ainsi que le bruit léger qui se produit à de longues distances, finit par acquérir une telle finesse de l’ouïe, qu’au milieu d’une foule de gens, lui seul distinguera mille sons qui n’éveillent chez les autres aucune sensation auditive. ”
“ Et leur élan grandit encor, lorsque le soir, Coupant l’espace entier de son grand geste noir, Les poussa vers la mer, où criaient les rafales, Et que l’ample soleil de Juin, tombé de haut, Se débattit, sanglant, sous leur farouche assaut, Comme un rouge étalon dans un rut de cavales. ”
Joris-Karl Huysmans,
Le Drageoir aux épices
(1874)
“ J’aime, ô louve câline, les miaulements de ta voix, j’aime ses tons ululants et rauques, mais j’aime par-dessus tout, j’aime à en mourir, ton nez, ton petit nez qui s’échappe des vagues de ta chevelure, comme une rose jaune éclose dans un feuillage noir. ”
Gustave Le Vavasseur,
Dans les herbages
(1877)
“ Sous votre nez un peu camard se dessinent vos lèvres épaisses et s'étagent vos mentons rasés de frais. Votre joue n'a pas de rides, et dans votre œil rond à prunelle grise dort un regard sans peur et sans reproche. Votre oreille. attention ! pour un physionomiste l'oreille vaut seule un long poëme. Mais est-ce l'objectif qui prend le mors aux dents ou l'objet qui s'affole?. Autant essayer de portraire un moulin à vent! Notre bon curé s'agite, tend les bras et brandit au hasard un riflard vénérable dont l'anneau cliquette furieusement dans son piton. ”
Eugène Tisserand, Étude sur la première moitié du XVIIe siècle… (1870)
“ Le Vésuve fatal à cette illustre terre, Quand, de son sein brûlant, il vomit le tonnerre, Et qu'on en voit rouler un torrent roug'e et bleu, Qui d'un horrible bruit vomit des flots de feu, N'y fit jamais sentir des malheurs si tragiques Qu'ont fait en deux printemps ces troubles domestiques. ”
Jules Renard,
La Lanterne sourde
(1893)
“ II Les odeurs des grandes personnes et le pipi des enfants s’écoulent par ma pente. L’ongle noir m’apporte en cachette et dépose au coin de mes arêtes ce qu’il gratte dans les cheveux, le nez, les gencives et l’oreille. Je décrotte les talons, j’écrase la mie de pain et l’épluchure, et quand on ne sait pas d’où vient le bruit, c’est moi qui craque. ”
Jonathan Swift,
Les Voyages de Gulliver
(1726)
“ La nature vous a donné une bouche plate sur un visage plat : ainsi, je ne vois pas comment vous pouvez vous mordre que de gré à gré. À l’égard des griffes que vous avez aux pieds de devant et de derrière, elles sont si faibles et si courtes, qu’en vérité un seul de nos yahous en déchirerait une douzaine comme vous. ”
Crafty, La province à cheval (1885)
“ Déjà le bruit des hommes qui préparent les auges, où la soupe tant désirée doit être versée, se fait entendre ; l'agitation de la meute redouble; les jambes sont toutes en mouvement, les reins frétillent comme des serpents, les queues s'abattent sur les flancs par un mouvement de plus en plus précipité, toutes les langues s'agitent, tous les regards s'allument, toutes les voix gémissent; c'est un frémissement universel. ”
Émile Verhaeren,
Les Blés mouvants
(1912)
“ Il chante, le beau gars, debout dans la lumière, Qui s'étanche le front du revers de sa main. Il indique le geste ondoyant d'un chemin Qui s'incurve et s'éploie et contourne la haie. Un bruissement s'entend sous la grande futaie Et voici qu'à leur tour les bêtes au poil roux Sortent de l'ombre et se hasardent Et se glissent et s'approchent, et tout à coup, Avec des yeux fixes et doux, L'environnent et le regardent. ”
Henri de Régnier,
Les Médailles d’argile
“ Orienter la vergue et régler la voilure. Vieux galant d’abordage et coureur d’aventure, Regrettant le grappin et l’ancre et le sabord, Il regarde dans sa main qui s’y crispe et le tord Le rauque porte-voix où vibra sa voix dure. ”
“ Où son gars mangerait et boirait jusqu’au jour, La bouche gloutonnante et la manche troussée. Tout un festin de chair, de jeunesse et d’amour ! Et pendant qu’il la chauffe, ils vont par les saulaies, Par les sentiers moussus, faits pour s’en aller deux, Ils vont toujours, tirant les feuilles hors des haies, Les mordant avec fièvre et les jetant loin d’eux. ”
Georges-Louis Leclerc de Buffon,
Œuvres complètes de Buffon, éd…
“ Outre les différents cris dont j’ai fait mention, le mâle et la femelle produisent encore un certain bruit sourd, un craquement étouffé, une voix intérieure et renfermée qu’ils répètent souvent et quand ils sont inquiets, et quand ils paraissent tranquilles ou même contents. ”
Siméon Pécontal, Ballades et légendes
“ Dans la trombe et l’éclair s’animant au carnage, Remplissant l’air du bruit de ses chiens et du cor, Et poursuivant tantôt le cerf dans les campagnes, Tantôt l’isard timide, errant sur la montagne, Toujours il chasse, et chasse encor... ”
Émile Verhaeren,
Verhaeren - Poèmes
“ Et comme il scande l’heure, au rythme de son râle, Et comme, en son accent minable et souffreteux, Et comme, en son écho languissant et boiteux, Se plaint peureusement la douleur vespérale ! Il est si lent parfois qu’on ne le saisit pas. ”
E. Beulé, Le Drame du Vésuve. — I. — L’ancienne Campanie et le Vésuve primitif
“ La voix, qui chez les hommes prend avec aisance les tons les plus divers, et dans les querelles les sons les plus aigus, est restée plutôt gutturale chez les femmes ; les jeunes filles elles-mêmes ont dans certaines notes un organe rauque et voilé qui ressemble à de l’enrouement. ”
Louis-Frédéric Rouquette, Le Grand Silence blanc
“ Non, nous coupons la route à ces damnés animaux avant qu’ils soient dans les eaux britanniques. Les coups de sifflet se succèdent qui parlent dans la nuit. Un cri plus long... puis le sifflet pousse un hurlement continu. C’est le cri de victoire. ”
Charles Cros,
Le Coffret de santal
“ Le nez au flair savant, la langue purpurine Qui s’allonge jusqu’à chatouiller la narine, Et le menton pointu, signe des volontés Implacables, et puis cette irritante mouche Sise au-dessous du nez et tout près de la bouche. ”
Pierre Valin, Le vosgien ; [Edmonde Travers] (1889)
“ Réveillez-vous, ancêtres des Vosgiens, Gaulois et Francs aux moustaches tombantes, et venez mêler votre voix à la leur lancez aussi votre vieux cri de guerre Kiou Kiou 1 Déjà le bruit sonore décroît lentement,>emporté par le vent aux collines prochaines dans les déchirures du rocher, où il se réfugie avec les antiques traditions et où l'écho quelquefois avec elles répète Kiou 1 Kiou 1 C'est une poitrine de moins qui lance ce signal, c'est une voix qui se tait, ou dont les bois assourdissent les notes moins puissantes. C'est un sapin de moins qui tressaille aux sons décroissants. ”
Léon Pamphile LeMay, Les gouttelettes
“ D’ombres et de lueurs semble toute pétrie. Les champs beuglent, les bois chantent, la cloche prie. Un nid vient de jeter des strilles de sifflet ; Le fleuve qui s’endort gronde comme un soufflet ; Le fardeau va tomber de l’épaule meurtrie. ”
Émile Verhaeren,
Les Ailes rouges de la guerre
“ De longs parfums de fleurs s’allongeaient sur les eaux Et la brise chantait aux cordages des moufles Si bien que ce fut elle, entrant par les hublots, Qui recueillit et puis dispersa sur les flots Son dernier souffle. ”
Charles Renel, La Fille de l’Île Rouge
“ Gros comme le poing, avec des tentacules toutes rouges, ils s’attachent aux noyés, plongent leurs tentacules dans le nez, la bouche et les oreilles, pour tirer le sang... Quand tout le sang est sucé, ils laissent surnager les corps... ”
Pierre Larousse,
Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Vl-Zz
“ Il existe encore un troisième cas possible : c’est celui où le voussoir inférieur exerce, pour tomber en avant, un effort plus grand que celui que produit le voussoir supérieur pour le faire tourner en sens contraire. Alors la voûte s’ouvre, comme dans le premier cas, mais à l’extrados à la clef, à l’intrados aux reins, et les pieds-droits tournent autour de l’arête intérieure de leur base. Fig. 20. Premier cas. On peut considérer une voûte comme composée de quatre voussoirs séparés par les joints où la rupture est possible, se maintenant mutuellement en équilibre. ”
Jules Vallès,
L’Insurgé
(1886)
“ Il écarquille ses yeux tout ronds ; il écarquille ses coudes pointus ; il écarquille ses jambes qui tricotent ; il écarquille sa bouche coupée en fente de tire-lire, d'où s'échappe une voix pointue et enchifrenée dont le son ne vous égratigne pas seulement le tympan, mais la peau. ”
“ On se mouille les pieds, on glisse, on se ramasse, mais personne ne s’arrête : le fouet pousse les bêtes, le devoir fouette les hommes, et nous allons devant nous pendant une bonne heure, bouche cousue, l’œil au guet, le nez au vent. ”
“ Voix forte ou frêle, Rire et bruit d’aile, Tout entremêle Son gai babil !... Dans le val, sous leur robe grise, Tremblent les frêles peupliers ; On voit courir les chevriers Parmi les buissons de cytise... ”
Joris-Karl Huysmans,
Les Sœurs Vatard
(1879)
“ Toutes les imperfections, tous les vices des têtes : les yeux éraillés, les joues gravées par la petite vérole, les cicatrices, les bouquets d'herpès aux coins des lèvres, les chairs flasques, les bras canailles, les attaches infamantes des chevilles s'étalaient devant eux, mal dissimulés par la plaque et la sauce des fards, par les bas cotonnés, par les tournures armées de baleines et bardées d'ouate. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Imiter avec la bouche le bruit du sifflet. Voyez l’article Sifflet ; on produit ce bruit avec le sifflet même. Le merle siffle, le serpent siffle. On siffle un oiseau ; on siffle à quelqu’un sa leçon. ”
“ Un cheval est tombé pattes en l'air, une flèche fixée au gras de sa croupe. Voici un communier pendu à la queue d'un coursier; un autre se soulage et fait un pied de nez aux charges qui approchent. Les chevaux ruent, s'effrayent, s'abattent. Une mêlée grotesque s'éparpille en mille actions non pas d'éclat, mais de gaieté baroque et de risée. ”
Émile Verhaeren,
LES MEULES QUI BRÛLENT
“ Puis s’apaise soudain et se détache Et ruse et se dérobe — ou rebondit encor : Et voici, clairs, de la boue et de l’or, Dans le ciel noir qui s’empanache. — Quand brusquement une autre meule au loin s’allume ! ”
“ Et les sables dans le sentier. Ses mains sont de rougeur crue et rèche ; la sève Qui roule, à flots de feu, dans ses membres hâlés, Bat sa gorge, la gonfle, et, lente, la soulève Comme les vents lèvent les blés. ”
“ Un va-et-vient, mêlé d’appels hâtifs bruissait, Et les bêtes de cour, en farfouille, en démence, Courant, sautant, volant, mêlaient d’accoutumance, Leurs cris et leur folie à ce bruit qui haussait. ”
“ Asperge, avec le feu qui chauffe le festin. Le décor monstrueux de ces grasses kermesses. Nuits, jours, de l'aube au soir et du soir au matin. Eux, les maîtres, ils les donnent aux ivrognesses. La farce épaisse et large en rires, c'est la leur: Elle se trousse là, grosse, cynique, obscène, Regards flambants, corsage ouvert, la gorge en fleur. ”
Pierre Larousse,
Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Vl-Zz
“ La surface intérieure d’une voûte se désigne sous le nom de douelle ou d’intrados, et la surface extérieure sous celui d’extrados. Les voûtes sont supportées par des piliers que l’on appelle pieds-droits, et les points où elles se raccordent avec ces derniers sont ce que l’on nomme les naissances. La montée d’une voûte ou la flèche est la hauteur verticale du sommet de l’intrados au-dessus des naissances. Le voussoir placé au sommet de la voûte prend le nom de clef, et celui qui est situé immédiatement au-dessus des naissances le nom de voussoir de retombée. ”
