Ernst Wichert, Les perturbations ; Au bord de la Baltique… (1882)
“ Calme-toi, mon petit Gotthilf, calme-toi, lui dit doucement la vieille maman. Notre maison est ouverte à tout le monde. Quiconque voudra peut y venir. — Et vous devriez, dis-je, vous réjouir de ce que votre belle-sœur. — Je n'ai pas de belle-sœur ! Je n'ai pas de frère ! Est-ce que cette grande dame croit me faire honneur en daignant passer le seuil de la maison d'un ouvrier? Elle se trompe bien ! Sa visite est une offense pour moi, et personne ne m'offensera chez moi, je l'espère ! - Mais prends donc ton café, mon petit Gotthilf, avant qu'il se refroidisse, dit la vieille maman. ”
