Louis Léouzon Le Duc,
L'Odyssée galante d'une princesse russe…
(1879)
“ Comment moi, moi, Anna Slavonoff, ai-je pu me laisser prendre à cet appât ? On joue le beau ténébreux, on pose pour l'original, on a horreur d'être confondu avec les autres. Et puis, quoi?. Tous se ressemblent. Surviers, Bouslaieff, c'est tout un. Pauvre folle, tu te riais de Nadejda et pourtant n'as-tu pas fait comme elle? Oui, comme elle tu as vu ton idéal dans le premier mortel qui a su te charmer. A quoi m'ont servi mes réflexions, mes idées, mes résolutions d'autrefois? Je me gardais moi-même et voilà où j'ai abouti. L'amour n'est-il donc qu'une comédie?. ”
