Louis Léouzon Le Duc,
La Princesse Gourkoff, suite et fin de l'Odyssée galante d'une princesse russe…
(1879)
“ Mais la femme des hautes sphères, ce qu'on appelle la grande dame, lui était inconnue ; il n'avait jamais songé à y prétendre, et il se moquait volontiers de ces virtuoses qui, introduits dans un boudoir, par un caprice éphémère, se flattaient d'en faire le temple d'un amour éternel. Par conséquent, en même temps qu'il l'exaltait, l'amour d'Anna le déconcertait; il s'y sentait comme dépaysé; en sorte que, même sous les étreintes les plus passionnées de sa rayonnante maîtresse, il éprouvait un trouble qui, au lieu de dilater son cœur, le resserrait. ”

