Zénaïde Fleuriot

Zénaïde Fleuriot

Caline (1884)

Résumé

Portrait de Zénaïde Fleuriot Zénaïde Fleuriot,  Caline (1884)

“ Mais quand, du haut de son petit palier, Lucie eut suivi la descente de sa chère cousine et de sa compagne, quand elle eut envoyé des baisers d'adieu à travers la cage de l'escalier, elle
se redressa et, ouvrant violemment la portière de son antichambre : « Elle n'a pas eu le cœur de m'inviter ce soir et on joue Faust, grommela-t-elle; vieille égoïste, va! Et va-t-elle m'amener maintenant cette enfant et ce chien? Ah! faut-il en avaler en ce monde ! Et encore elle dit qu'elle ne fera pas de testament ! »
”
Source : Gallica

Portrait de Zénaïde Fleuriot Zénaïde Fleuriot,  Caline (1884)

“ Madame, c'est le sucre qui le rend malade, dit Alphonsine; offrezlui de l'eau pure. On lui a donné trop de sucre à manger ces jours-ci ; j'ai remarqué que cela ne lui est pas sain.
— Vous croyez, Alphonsine? Mon Dieu! comme il m'a fait peur tout à l'heure : c'étaient d'affreux efforts pour vomir, et, quand je le mettais par terre, il courait en rond pour mordre sa queue.
— C'est sa manière de s'amuser, madame; il ne peut pas toujours manger ni dormir non plus.
”
Source : Gallica

Portrait de Zénaïde Fleuriot Zénaïde Fleuriot,  Caline (1884)

“ Pourquoi irais-tu à Vichy, ma filleule? lui disait-elle. A ton âge on a si peu de bile. Si ta tante ne tient pas énormément à t'emmener, tu serais beaucoup mieux parmi nous à la Pervenchère qui t'appartient, et qui n'a pas volé son nom, car le jardin et le parc seront bientôt tout fleuris de pervenches. Le pays ne s'attendait pas à voir ce magnifique domaine passer dans tes mains d'enfant. Mme Irène a eu là son dernier caprice. Je la défends contre ceux qui l'attaquent. Elle a beaucoup aimé ta mère, et toi par reflet. Eh bien, cela fait honneur à la fidélité de ses sentiments. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature