Paul de Kock

Paul de Kock

Résumé

Portrait de Paul de Kock Paul de Kock,  Jean

“ Le mariage donne à la jeunesse un rang et de l'assurance dans le monde. Une veuve de dix-neuf ans y tient une place que ne peut occuper une demoiselle de vingt-neuf. Avec sa fortune, sa beauté et ses talens, la jeune veuve de M. Dorville ne pouvait manquer de trouver de nombreux adorateurs et des aspirans à la succession du défunt; mais après avoir passé son printemps à faire les volontés des autres, Caroline se promit de suivre enfin ses penchans et de ne plus engager sa liberté sans avoir consulté son cœur. ”
Source : Gutenberg

Portrait de Paul de Kock Paul de Kock,  Jean

“ Oh! oh!... calembourg!—Ah! mon père!...
»—Enfin,» reprend Bellequeue, «il ne va plus à l'estaminet, ne joue plus au billard, ne court plus les guinguettes avec tous ces bons sujets qui lui empruntaient de l'argent.»
»—C'est très-bien cela...—Oh! il se range déjà!... Quant à la mise, à la tournure, il y a un changement prodigieux; et c'est vous, belle Adélaïde, qui avez opéré ces métamorphoses.—Comme Diane qui changeait son amant en cerf... Ah! ah! ah!...—Ah! mon papa, que vous êtes terrible avec vos jeux de mots!—Écoute donc, j'aime les pointes, moi, je suis pour les pointes!...
”
Source : Gutenberg

Portrait de Paul de Kock Paul de Kock,  Jean (1881)

“ A seize ans, il faut si peu de chose pour le bonheur !. Une promenade, de la musique avec quelques amis que l'on avait conservés, une partie de spectacle, c'étaient de grands plaisirs pour Caroline. A la vérité, pour aller en société, on mettait une robe beaucoup plus simple; pour sortir, on portait longtemps le même chapeau, mais quand on est jolie, on ne l'est pas moins avec une parure modeste qu'avec une toilette recherchée; quelquefois même on plaît davantage.
Caroline entendait toujours un murmure flatteur lorsqu'elle entrait dans un salon, ou lorsqu'elle figurait dans une contredanse.
”
Source : Gallica

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