Quille (jeu)

Définition et enjeux

Frédéric Dillaye Les jeux de la jeunesse : leur origine… (1885)

L'adversaire compte pour lui toute quille penchée qui tombe lorsqu'il relève le bois, c'est-à-dire les quilles abattues.
Toute quille abattue, ai-je dit, vaut un point à celui qui l'abat. Il faut excepter de cette règle la quille du milieu. Elle vaut trois points et même neuf si elle est abattue seule et projetée hors du jeu du même coup. Pour obtenir ce résultat, il ne faut pas rouler la boule, mais la lancer en l'air en mesurant bien la distance, de façon qu'elle retombe sur la quille du milieu en la frappant en tête.
Source : Gallica

Richard Kron Le petit Parisien : lectures et conversations françaises sur tous les sujets de la vie pratique à l'usage de ceux qui désirent connaître la langue courante… (1913)

Une fois par semaine, le mercredi, nous jouons aux quilles. Rien de plus amusant que de lancer la grosse boule de façon à abattre les 9 quilles qui sont rangées dans le quillier, carré à l'extrémité du jeu de quilles. Parfois on manque le pont, c.-à-d. on fait un coup de manque; parfois on fait les 9 quilles; mais il arrive très rarement que la quille du milieu soit renversée seule. Les joueurs, divisés en deux camps, jouent à tour de rôle, dans un ordre déterminé.
Beaucoup de gens jouent aux échecs (cs muets) .
Source : Gallica

Frédéric Dillaye Les jeux de la jeunesse : leur origine… (1885)

Le jeu actuel le plus ordinaire se compose de neuf quilles et d'une boule. Les quilles peuvent avoir des dimensions variables. Quant à la boule, pour être bien proportionnée, il faut que son diamètre soit les trois cinquièmes de la hauteur d'une quille. On choisit pour jouer un terrain plan et bien uni. Les quilles y sont placées trois par trois sur trois rangs parallèles, espacés de la longueur d'une quille. Elles forment ainsi un carré.
Source : Gallica

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