Émile Verhaeren,
COUR DE FERME
“ Couvrant la grange vieille et le fournil branlant, Et sur le pommeau noir de la pompe massive Posant en rond un pommeau blanc.Dans le chemin qu’il fraye De la meule jusqu’à la haie, Les clous que le valet planta dans ses souliers Se comptent ; Aucun oiseau n’affronte L’air rugueux et meurtrier ”
