E. Caro, Diderot inédit, d’après les manuscrits de l’Ermitage
“ Le cœur de Diderot fut pris, et par sa sensibilité naturelle et par sa vanité ; mais on ne peut s’empêcher de trouver que sa gratitude manque de dignité par excès d’abondance et d’effusion. Elle n’a ni esprit, ni tact ; elle devient à la longue fatigante et presque ridicule. ”
