François Génin, Oeuvres choisies de Diderot. précédées de sa vie… (1847)
“ L'antique, vous dira-t-il sans balancer, l'antique! Et voilà tout d'un coup l'homme qui a le plus d'esprit , de chaleur et de goût, la nuit, tout au beau milieu du Toboso. Celui qui dédaigne l'antique pour la nature risque de n'être jamais que petit, faible et mesquin de dessin, de caractère, de draperie et d'expression. Celui qui aura négligé la nature pour l'antique risquera d'être froid, sans vie, sans aucune de ces vérités cachées et secrètes qu'on n'aperçoit que dans la nature même. Il me semble qu'il faudrait étudier l'antique pour apprendre à voir la nature. ”
