E. Rolland, Fleurs sacerdotales déposées sur la tombe de M. l'abbé Bécourt… (1879)
“ Paulin, en effet, répudie l'inspiration des Muses païennes, mais il en connaît une plus puissante. Il n'abjure pas la poésie, au fond de sa solitude de Noie; il se mêle encore à toutes les joies de ses amis, à toutes leurs douleurs, et partout où il y a une larme à essuyer, ou un bonheur à partager, les vers de Paulin arriveront. ”
