Paulin Paris,
Les Romans de la Table ronde
“ « Sire, parce que les gens qui vous ont attaqué sont au roi Loth mon père, et que le roi Loth vous crie merci comme à son seigneur terrien. » Pendant qu’Artus lève les mains vers Dieu, pour lui rendre grâce, le bon roi Loth descend de cheval, approche, le heaume détaché, la coiffe du haubert avalée sur les épaules : Artus met en même temps pied à terre, et Loth, s’agenouillant, lui tend son épée nue en disant : « Tenez, Sire, je me rends à vous comme atteint de forfaiture. Faites votre plaisir de moi et de ma terre, ou recevez-moi comme votre homme. » ”
