François Lacoste, Le Glaneur sur le chemin de Jérusalem… (1875)
“ En descendant la sainte montagne, à environ deux cents pas du Credo, on rencontre, sur la droite et au bord du chemin, une vieille ruine qui marque le lieu où Notre-Seigneur pleura sur Jérusalem. Les croisés y avaient bâti une chapelle qui est devenue une mosquée, avant de s'écrouler sous le poids des siècles. On se dispute les fleurs qui croissent autour de cette ruine. Il semble qu'elles ont plus de fraîcheur et des tons plus doux ; il semble qu'une grâce divine y reste attachée, parce qu'elles ont crû dans un terrain arrosé par les larmes d'un Dieu ! ”
