Caravane française de 1873 : bonheur et facilité du pèlerinage de Jérusalem et de Bethléem… (1875)
“ Il en est ainsi à Jérusalem, où se retrouvent partout les traces ineffaçables de la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ, l'ami, le père, le Sauveur de nos âmes. Sous l'empire de cette pensée, nous courons dès l'aube au jardin des Oliviers et à la grotte de Gethsémanie pour nous y prosterner et pour baiser cette terré sainte qui a vu les angoisses de l'agonie. De là, revenant au saint Sépulcre, nous parvenons à nous glisser dans le tombeau, quoiqu'il soit envahi par les Grecs : on ne peut y pénétrer qu'à coups de coudes, presqu'à coups de poings, et en risquant d'être écrasé ”
