E Henri Garnier, Jérusalem et la Judée, description de la Palestine ou Terre-Sainte… (1843)
“ Pourquoi en effet me renfermerai-je dans un étroit réduit, dans une cabane obscure, les yeux attachés sur une pierre qu'un santon turc me fait voir pour de l'argent, tandis que du point où je me suis placé, je puis voir du côté de l'orient la longue ligne de verdure qui marque'le cours du Jourdain, les montagnes bleues de l'Arabie, la plaine de Jéricho, et devant moi, vers l'occident, Jérusalem avec toutes ses merveilles. Tout est beau, tout est pur sur la colline des Oliviers, et l'aspect radieux du firmament semble nous y montrer encore la route azurée du Fils de Dieu ”
