Résumé

E Henri Garnier Jérusalem et la Judée, description de la Palestine ou Terre-Sainte… (1843)

Pourquoi en effet me renfermerai-je dans un étroit réduit, dans une cabane obscure, les yeux attachés sur une pierre qu'un santon turc me fait voir pour de l'argent, tandis que du point où je me suis placé, je puis voir du côté de l'orient la longue ligne de verdure qui marque'le cours du Jourdain, les montagnes bleues de l'Arabie, la plaine de Jéricho, et devant moi, vers l'occident, Jérusalem avec toutes ses merveilles. Tout est beau, tout est pur sur la colline des Oliviers, et l'aspect radieux du firmament semble nous y montrer encore la route azurée du Fils de Dieu
Source : Gallica

E Henri Garnier Jérusalem et la Judée, description de la Palestine ou Terre-Sainte… (1843)

La physionomie matérielle de la ville sainte, dit M. Poujoulat est unique et ne ressemble à rien. Presque toutes les cités de l'Orient, avec leurs grands cyprès, leurs minarets élancés, leurs dômes et leurs coupoles, produisent de loin l'effet du mirage du désert, et enchantent l'oeil du voyageur. Jérusalem n'offre aucune de ces illusions de perspective; elle n'est belle à voir ni de loin ni de près
Source : Gallica

E Henri Garnier Jérusalem et la Judée, description de la Palestine ou Terre-Sainte… (1843)

De la porte judiciaire au haut du Calvaire, on compte à peu près deux cents pas : là se termine la Voie douloureuse qui peut avoir en tout un mille de longueur; nous avons vu que le Calvaire est maintenant compris dans l'église du Saint-Sépulcre. Si ceux qui lisent la passion dans l'Évangile sont frappés d'une sainte tristesse et d'une admiration profonde, qu'est-ce donc que d'en suivre les scènes au pied de la montagne de Sion, à la vue du temple et dans les murs même de Jérusalem?
Source : Gallica

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