Jules Hoche, Le pays des croisades (1885)
“ Le port n'est plus qu'une rue sale, jonchée d'immondices et de détritus de toutes sortes, bordée sur la mer d'une muraille en ruine faisant vis-à-vis à une ligne serpentante de maisons malpropres et misérables. Là dedans une bousculade de mariniers, de chameaux, d'Arabes de tous costumes, de touristes anglais à voile vert, qui constitue toute l'animation de Jaffa. Cette foule d'hommes et de bêtes débouche d'une rue montante, qui se divise en plusieurs boyaux passant sous des voûtes et sous des arcades : c'est le bazar de Jaffa. Ce bazar aboutit lui-même à la grande place du marché. ”
