Baptistin Poujoulat, Récits et souvenirs d'un voyage en Orient… (1852)
“ Le mont des Oliviers est le seul point des environs de Jérusalem qui offre un aspect riant et gracieux ; c'est le seul, aussi, qui ne rappelle pas des idées de deuil et de lamentations ; ce ne sont plus ici les larmes, la douleur et la mort, mais la splendeur et la gloire du Fils de l'homme. Quand on arrête ses regards sur les oliviers, les figuiers, les vignes, l'herbe verdoyante qui couvre la montagne sainte, on pense, avec un voyageur, que l'Homme-Dieu a dû la choisir pour y accomplir le miracle de son ascension. ”
