Philippe Berger, Revue des Deux Mondes
“ La Vénus orientale, c’est la déesse féconde qui tient ses seins dans ses deux mains et découvre sa nudité. C’est sur les côtes de la Grèce que le mythe de Vénus sortant de l’œuf du monde a donné naissance à la gracieuse légende de Vénus naissant de l’écume des flots. C’est là que les bras de la déesse se sont détachés de son corps pour tordre sa blonde chevelure et qu’elle a reçu le nom d’Aphrodite ; mais le nom même d’Aphrodite n’est, comme celui d’Amphitrite, qu’une altération du nom d’Astoret, devenu Aphtoret, et traité de deux façons différentes par l’imagination créatrice des Grecs. ”
