“ Le Haoma jaune ou Haoma terrestre est le représentant d’un Haoma céleste, le Haoma blanc ou Gaokerena qui doit, à la résurrection, donner l’immortalité aux hommes (Dâdistân, XLVIII, 16) : le Haoma jaune, quand il est préparé pour le sacrifice, est le chef des plantes guérissantes (Bundahish, XXIV, 18) [133] . L’objet du sacrifice est la consommation du Parahaoma (Paràhôm) , qui est le liquide formé en pilant le Haoma et l’urvarãm, mêlés avec le lait consacré ou jivâm (gâush jîvya) et l’eau bénite, zôhr ou zaothra. ”
Haoma
Définition et enjeux
Le thème de “Haoma” a été abordé par des auteurs tels que James Darmesteter, ou Gaston Migeon. Il est souvent associé à des termes comme le sacrifice, offrande, le prêtre, Dieu ou Hama.
Citations sur “Haoma”
James Darmesteter,
Le Zend-Avesta
“ L’offrande de Haoma est le centre du sacrifice mazdéen, comme l’offrande de Soma est le centre du sacrifice védique. D’un côté, comme de l’autre, il s’agit d’une plante enivrante qui concentre en elle toutes les vertus naturelles et surnaturelles de la nature végétale et dont la sève, goûtée par le prêtre, confère à lui et à la communauté toutes les félicités terrestres et célestes. Les deux plantes ont le même nom, car Haoma est la forme que Soma devait prendre en zend, et il est possible qu’à une époque très ancienne la plante employée ait été la même des deux côtés. ”
James Darmesteter,
Le Zend-Avesta
“ HÂS 9, 10, 11 — HÔM YASHT Les trois chapitres qui suivent forment un tout absolument un ; à la différence des précédents, ils se rapportent à un seul et même Génie, Haoma, dont la glorification poétique 1 [1] et le culte font leur objet. Le premier chapitre est exclusivement consacré à sa glorification : dans les deux autres, la liturgie se mêle à la poésie : elle domine dans le troisième, qui se termine par la cérémonie essentielle du culte de Hoama, le prêtre buvant le Haoma préparé (Hâ XI, 9-1 1) . C’est le second acte du sacrifice considéré dans son ensemble ”
