Philippe Berger, Revue des Deux Mondes
“ Elle s’étend, d’ailleurs, à tous les animaux domestiques. Sans prêcher, comme le bouddhisme, la charité universelle envers les êtres, qui oblige l’homme à considérer tous les êtres vivans comme ses frères, le mazdéisme a proclamé les devoirs de l’homme envers l’animal, en particulier envers le bœuf, qui l’assiste dans son travail, le nourrit de sa chair et l’habille de sa peau. L’avènement du zoroastrisme est représenté comme l’avènement de la justice pour les animaux et, suivant l’expression de M. Darmesteter, comme une sorte de 1789 de l’espèce bovine. ”
