J.-J. Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ Comme celle-ci, le bouddhisme s’est détaché d’une religion antérieure, par rapport à laquelle il a été un immense progrès. Il a proclamé aussi que tous étaient appelés ; il a foulé aux pieds dans l’Inde, à la face du brahmanisme, les divisions de castes, de races, de pays ; il a adouci les mœurs des nations barbares, et il a prêché la charité pour les hommes et la pitié pour les animaux ; il a prescrit et pratiqué la tempérance, la chasteté, l’humilité, la pauvreté, comme le christianisme primitif. ”
