Bouddhisme

Définition et enjeux

Portrait de J.-J. Ampère J.-J. Ampère,  Revue des Deux Mondes

“ Comme celle-ci, le bouddhisme s’est détaché d’une religion antérieure, par rapport à laquelle il a été un immense progrès. Il a proclamé aussi que tous étaient appelés ; il a foulé aux pieds dans l’Inde, à la face du brahmanisme, les divisions de castes, de races, de pays ; il a adouci les mœurs des nations barbares, et il a prêché la charité pour les hommes et la pitié pour les animaux ; il a prescrit et pratiqué la tempérance, la chasteté, l’humilité, la pauvreté, comme le christianisme primitif. ”
Source : Wikisource

Portrait de Juste Olivier Juste Olivier,  Oeuvres d'Adolphe Lèbre (1856)

“ Le bouddhisme a conservé la mythologie de l'Inde, en élevant Bouddha, l'Homme-Néant, au-dessus de tous les dieux. Il a rendu plus clémente encore la morale des Védas, empreinte déjà d'une singulière douceur. La mansuétude est la vertu de cette religion, et la beauté que le quiétisme mêle toujours à son erreur. Le bouddhisme est inspiré de compassion pour tout ce qui vit. ”
Source : Gallica

Pierre-Marie Compagnon,  Conférence sur le Japon, faite à la réunion fraternelle des anciens élèves du petit séminaire… (1890)

“ Cessez d'étudier le bouddhisme dans les livres seuls S'il est fécond, et il doit l'être, voyez ses œuvres, voyez les peuples qu'ilretient captifs au milieu de toutes les ignorances. Le bouddhisme vrai, c'est le fétichisme le plus grossier, le sensualisme le plus révoltant, et non ce culte symbolique et spiritualiste rêvé par nos philosophes modernes qui, en haine de la vérité, cherchent à réhabiliter toutes les erreurs.
Une religion, si elle est vraie, doit enseigner un dogme, imposer une morale
”
Source : Gallica

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