Léon de Milloué, Le Bouddhisme dans le monde, origine… (1893)
“ Si la non-existence du monde visible et tangible avait été article de foi pour le Bouddha, il l'eût, incontestablement, étendue au corps humain, formé comme tout le reste de composés. Or, il nous dit que notre corps ne mérite pas qu'on s'y attache parce qu'il est sujet aux maladies, aux souffrances, à la vieillesse, à la mort et à la repoussante décomposition finale ; il le compare volontiers à un amas d'ordures, d'excréments ; il saisit toutes les occasions de rappeler à ses disciples le peu de cas qu'il faut faire des avantages corporels ”
