Sankhya

Définition et enjeux

Portrait de Auguste Barth Auguste Barth,  Les religions de l'Inde (1879)

“ Mais, d'aucune façon, ce moi vaguement entrevu et faiblement affirmé ne saurait être assimilé, par exemple, à l'âme simple et impérissable de la philosophie Sânkhya : il n'est pas indépendant des skhandas, comme celle-ci l'est de leurs analogues, les principes issus du développement de la Prakriti. Il s'éteint, au contraire, quand les skandhas viennent à faire définitivement défaut. ”
Source : Gallica

Dictionnaire des sciences philosophiques… (1875)

“ Une des plus anciennes écoles philosophiques de l'Inde, celle peut-être où le génie oriental s'est développé avec le plus de liberté et de puissance, l'école sânkhya, pose à l'origine des choses une matière primitive qu'elle appelle pralcriti, ou moula-prakriti, ou encore pradtxana (voy. Colebrooke, Premier essai sur la philosophie des Hindous) ; c'est l'être, non encore déterminé, renfermant en soi toutes les formes de l'existence sans en revêtir aucune; c'est la substance sans attributs qui la circonscrivent, la cause sans effets où elle se précise et se déploie. ”
Source : Gallica

Paul Oltramare,  L'histoire des idées théosophiques dans l'Inde (1906-1923)

“ Enseignant la réalité permanente des produits, qu'ils soient à l'état passé, présent ou futur, le Sânkhya, et le Yoga à sa suite, posaient comme possible l'union de l'organe interne avec le passé et l'avenir. Dans le passé et dans l'avenir, les choses sont ; la possibilité de leur perception ne dépend que de la puissance des facultés qui perçoivent. ”
Source : Gallica

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