Friedrich Max Müller,
Introduction à la philosophie védanta
(1894)
“ Nous voyons dans les hymnes védiques la première révélation de la Divinité, la première expression de surprise et de soupçon, la première découverte que derrière ce monde visible et périssable il doit y avoir quelque chose d’invisible, d’impérissable, d’éternel ou de divin. Aucun de ceux qui ont lu les hymnes du Rig-Véda ne peut conserver des doutes sur l’origine de la religion et de la mythologie aryennes primitives. ”
