Guglielmo Ferrero,
Revue des Deux Mondes
“ Non par la volonté de chaque individu en particulier, entendons-nous bien : car alors, on retomberait dans ce désordre qui conduit tout droit au Védantisme. Du reste, la volonté de chaque individu, abandonnée à elle-même, est si faible et si incertaine qu’elle ne réussit pas à s’imposer à elle-même un critérium fixe et assuré du bien, du beau et du vrai. ”
