Théodore Pavie,
Dévadatta, Scènes et Récit de la vie hindoue
“ Aussi, lorsque Dévadatta, — redevenu le Déodat des premiers jours pour tous ses anciens amis, — commença enfin à se remettre de sa blessure, il demeura comme ébloui par les charmes de la jeune fille : la convalescence est un temps propice aux sentimens doux et affectueux. Les furtives et discrètes apparitions de Nanny ne firent que rendre plus vif encore l’amour qu’il éprouvait pour elle. Cependant on s’inquiétait à Chillambaram de l’absence prolongée de Dévadatta. Un jour qu’il était assis sur le seuil de la porte, auprès de la vieille Monique, le pourohita se montra tout à coup devant lui. ”
