Alfred Foucher, La Vie du Bouddha
“ Et Svastika, ayant entendu la parole limpide et douce du Maître, content, transporté, ravi, l’âme joyeuse, prit une poignée d’herbe agréable au toucher, douce, fraîche et pure, et, debout devant lui, il lui dit d’un cœur joyeux : « S’il ne faut que des herbes pour obtenir le précieux séjour d’où la mort est absente, la paix suprême difficile à atteindre de l’Illumination, voie des antiques Bouddhas, attends un peu, ô grand océan de mérites à la gloire infinie, je m’en vais tout le premier connaître ce séjour précieux d’où est absente la mort ! » ”
