Ivan Pavlovič Minaev, Recherches sur le bouddhisme (1894)
“ Le voyage commence par Ceylan, un des principaux foyers du bouddhisme contemporain. Le bouddhisme y fleurit encore, mais à chaque pas on rencontre des ruines, des monuments d'un éclat et d'une grandeur disparus à jamais. Malgré cette décadence, Ceylan est toujours un pays bouddhiste; il n'en est pas de même du Béhar, la patrie du bouddhisme; là se pressent en foule, il est vrai, à Gaya, auprès de son principal objet sacré, le saint arbre, les pèlerins bouddhistes de tous les pays, mais autour du sanctuaire vivent des infidèles et le bouddhiste n'est là qu'un hôte et non un maître. ”
