Hermann Oldenberg,
Le Bouddha : sa vie, sa doctrine…
(1934)
“ Le Parfait, ô moines, ne vit pas dans l'abondance ; il n'a pas renoncé à ses aspirations et ne s'est pas adonné à l'abondance. Le Parfait, ô moines, est le saint, le suprême Bouddha. Ouvrez, ô moines, vos oreilles, la Délivrance de la mort est trouvée ; je vous enseigne, je vous prêche la doctrine. Si vous suivez l'enseignement, dans peu de temps ce pour l'amour de quoi de nobles jeunes gens quittent leur maison pour mener une vie errante, le suprême accomplissement des aspirations saintes deviendra votre partage ; dès cette vie vous connaîtrez la vérité et vous la verrez face à face. ”
