Hermann Oldenberg

Hermann Oldenberg

Résumé

Portrait de Hermann Oldenberg Hermann Oldenberg Le Bouddha : sa vie, sa doctrine… (1934)

Le Parfait, ô moines, ne vit pas dans l'abondance ; il n'a pas renoncé à ses aspirations et ne s'est pas adonné à l'abondance. Le Parfait, ô moines, est le saint, le suprême Bouddha. Ouvrez, ô moines, vos oreilles, la Délivrance de la mort est trouvée ; je vous enseigne, je vous prêche la doctrine. Si vous suivez l'enseignement, dans peu de temps ce pour l'amour de quoi de nobles jeunes gens quittent leur maison pour mener une vie errante, le suprême accomplissement des aspirations saintes deviendra votre partage ; dès cette vie vous connaîtrez la vérité et vous la verrez face à face.
Source : Gallica

Portrait de Hermann Oldenberg Hermann Oldenberg Le Bouddha : sa vie, sa doctrine… (1934)

Je n'ai pas de précepteur ; personne n'est à comparer à moi. Dans le monde, y compris les dieux, il n'y a personne qui soit semblable à moi. Je suis le Saint du monde ; je suis le Maître suprême. Seul, je suis le parfait Bouddha ; les flammes en moi sont éteintes ; j'ai atteint le Nirvana 1. — «Le Bienheureux (l'appelle Kaccâna) 2, Celui qui apporte la joie, Celui qui répand la joie, dont les sens sont calmes, dont l'âme est calme, le suprême vainqueur de soimême, riche en paix, le héros qui s'est vaincu lui-même et veille sur lui-même, qui tient ses sens en bride. »
Source : Gallica

Portrait de Hermann Oldenberg Hermann Oldenberg Le Bouddha : sa vie, sa doctrine… (1934)

« Je suis le jeune Longue-vie, ô roi, le fils du roi Longue-douleur de Kosala. Tu nous as fait beaucoup de mal ; tu nous as pris armée et bagages et pays et trésors et réserves, tu as mis à mort mon père et ma mère. A présent le temps est venu pour moi de satisfaire mon inimitié. » Alors le roi Brahmadatta de Bénarès tomba aux pieds du jeune Longue-vie et dit au jeune Longuevie : « Fais-moi grâce de la vie, mon fils Longue-vie ; fais-moi grâce de la vie, mon fils Longue-vie !» — « Comment pourrais-je te faire grâce de la vie, ô roi ? C'est à toi, ô roi, de me faire grâce de la vie. »
Source : Gallica

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