Hermann Oldenberg,
Le Bouddha : sa vie, sa doctrine…
(1934)
“ Je n'ai pas de précepteur ; personne n'est à comparer à moi. Dans le monde, y compris les dieux, il n'y a personne qui soit semblable à moi. Je suis le Saint du monde ; je suis le Maître suprême. Seul, je suis le parfait Bouddha ; les flammes en moi sont éteintes ; j'ai atteint le Nirvana 1. — «Le Bienheureux (l'appelle Kaccâna) 2, Celui qui apporte la joie, Celui qui répand la joie, dont les sens sont calmes, dont l'âme est calme, le suprême vainqueur de soimême, riche en paix, le héros qui s'est vaincu lui-même et veille sur lui-même, qui tient ses sens en bride. » ”

