Eugène Virieux, Le Bouddha et sa doctrine... (1884)
“ Jusqu'à présent, je haïssais, j'étais passionné, plein d'erreurs ; esclave de la naissance, de l'âge, de la maladie, du chagrin, de la douleur, des souffrances, du souci, du malheur. Puissent des milliers d'hommes quitter leur demeure, vivre en saints, et, après avoir vécu de contemplation et renoncé au désir, ressusciter dans la renaissance des mondes de Brahma et les remplir par troupes innombrables ! » « Voilà, ajoute Bunsen, voilà le Nirvâna de Bouddha ! Il vit encore, mais il a secoué le fardeau du moi ; il n'a aucun désir, n'éprouve aucune haine, tout lui est amour et paix. » ”
