Sakyamuni

Définition et enjeux

Ernest Francisco Fenollosa,  Art en Chine et au Japon. Adaptation et préface par Gaston Migeon…

“ La tête est tout à fait du type Song, plus émaciée, les cheveux moins plastiques. Si l'œuvre du Tofukuji n'est pas originale, c'est une copie des Tang; l'œuvre de la collection Freer est Song, mais non pas de Riryomin.
Les deux peintures du Tofukuji qui flanquent le Sakyamuni sont un jeune Monju sur le lion et le jeune Fugen sur l'éléphant, les deux compagnons de Sakya, pour les sectes Tendaï et Ten.
”
Source : Gallica

Portrait de Émile Guimet Émile Guimet,  Promenades japonaises—Tokio-Nikko (1880)

“ ARRIVEE, au VIe siècle, des premiers prêtres bouddhiques venus de Chine dévoila aux Japonais des horizons sur l'art qu'ils n'avaient pas
entrevus et leur donna des moyens nouveaux dé développer leurs qualités naturelles.
Le bouddhisme a été la première religion qui s'adressa à l'humanité toute entière. SakiaMouni, à force de réfléchir, étendit sa pensée
sur toutes les races de la terre, il sonda tous les infinis dans le passé, le présent et l'avenir. Préoccupé d'améliorer les hommes, il révéla la solidarité de tous les êtres, rattacha l'homme à la nature et les dieux à l'homme.
”
Source : Gallica

Portrait de Léon de Rosny Léon de Rosny,  Études asiatiques de géographie et d'histoire (1864)

“ Il ne fallut rien moins que l'introduction d'une doctrine aussi essentiellement spiritualiste que le bouddhisme, pour contrebalancer l'influence pernicieuse du confucéïsme sur le développement intellectuel des Japonais. La religion de Sakya-Mouni, détachant l'homme de la terre et le conviant à une existence également insensible aux joies et aux afflictions de la vie, sut se propager par l'attrait même de ses austères abnégations. ”
Source : Gallica

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