“ Par delà des centaines de mille de myriades de kôṭis d’univers, en nombre immense et infini, est un monde nommé Saha : là le Tathâgata Çâkyamuni, vénérable, explique aux Bôdhisattvas Mahâsattvas le Sûtra nommé le Lotus de la bonne loi, ce Sûtra où est expliquée la loi [etc., comme ci-dessus, f. 4 a] . Témoignez avec un zèle ardent votre satisfaction de ce Sûtra, et rendez hommage au bienheureux Tathâgata Çâkyamuni, vénérable, et au bienheureux Tathâgata Prabhûtaratna, vénérable. ”
Sutra
Définition et enjeux
Le sûtra désigne un genre littéraire fondamental dans la tradition bouddhique, particulièrement au sein du mahâyâna, où il incarne des enseignements profonds et symboliques. Le Lotus de la bonne loi, souvent cité, illustre cette forme par ses récits didactiques et ses exhortations spirituelles. Csoma de Körös souligne son riche récit et ses allusions au nirvana, tandis que le Congrès international des orientalistes le rattache à des textes anciens comme le Mahâbhârata.
Shantideva, quant à lui, le présente comme un guide pour la pratique bodhisattvique. Ce corpus, interprété par des savants et des théologiens, révèle une diversité d’approches, allant de l’analyse académique aux réflexions spirituelles, soulignant son rôle central dans la transmission du bouddhisme.
Citations sur “sutra”
“ Quand ce sage enseigne la loi à des femmes, il ne doit pas s’éloigner seul avec elles, ni s’arrêter pour rire. 14. Lorsqu’il entre dans un village pour demander à plusieurs reprises de la nourriture, il doit chercher un autre Religieux, ou se rappeler le Buddha. 15. Je viens de t’exposer quelles sont les premières pratiques et la première sphère d’activité [d’un Bôdhisattva] ; ceux qui, parfaitement sages, suivent cette règle de conduite, posséderont ce Sûtra. ”
“ Renaissant dans une des terres de Buddha situées aux dix points de l’espace, il entendra ce Sûtra pendant plusieurs existences successives ; et quand il renaîtra dans le monde des hommes ou des Dêvas, il obtiendra d’y occuper un rang éminent. ”
Csoma de Körös, Annales du Musée Guimet
“ Il est riche en épisodes et légendes variées où se remarque l’effort pour faire valoir le mérite de ce Sûtra. L’enseignement religieux y touche les notions du Nirvana, des trois corps du Buddha, le repentir, l’exhortation, la participation à la joie et la prière (Smon-lam) . ”
Congrès international des orientalistes, Actes du 16e Congrès international des Orientalistes… (1912)
“ These traits appear in the great epic poem, the Mahabharata, and it is there, and in the still earlier Sutra- literature, that we must look for the original notion underlying the conception of the Hindu god. Ar first he is no god, but an earth-spirit, whose function is to keep or reveal at pleasure the wealth of the earth. False conceptions are those of the later literature, that he is god of the North, hideously deformed, and possessed of many wives and sons. ”
“ Son corps est inattaquable au glaive, au poison, au bâton et aux pierres ; la bouche de celui qui, en ce monde, lui dit des injures, se ferme et devient muette. 59. Il est en ce monde l’ami des créatures, il parcourt la terre dont il est la lumière, en dissipant les ténèbres de plusieurs milliers d’êtres, celui qui possède ce Sûtra, pendant le temps que je suis entré dans le Nirvâṇa complet. 60. Il voit pendant son sommeil des formes de Buddha, des Religieux et des Religieuses ; il les voit assis sur un trône (157 b) , expliquant la loi dont il existe de nombreuses espèces. ”
Csoma de Körös, Annales du Musée Guimet
“ Dans ce volume de 444 feuillets, il y a cinq traités séparés ou Sûtras ; mais ils sont tous de peu d’importance et aucun n’est de nature à exciter la curiosité littéraire. 1. Le premier a pour titre sanskrit : Arya « Kuçalu mûla paridhara » nâma mahâyâna-sûtra. ”
“ En quelque lieu que ce sage se promène, qu’il se tienne debout, qu’il vienne à s’asseoir, ou que, plein de constance, il s’arrête pour se coucher, en récitant ne fut-ce qu’une seule stance de ce Sûtra, 61. Qu’on élève dans ces divers endroits des Stûpas variés et beaux à voir pour le Meilleur des hommes, à l’intention du bienheureux Buddha, le Guide [du monde] , et qu’on rende à ces édifices des hommages de toute espèce, 62. J’ai certainement été en possession de l’endroit de la terre où s’est trouvé ce fils de Buddha ; j’ai moi-même marché en ce lieu ; en ce lieu je me suis assis moi-même. ”
Csoma de Körös, Annales du Musée Guimet
“ Adoration à celui qui sait tout, ou salutation au Buddha. — Éloge et importance de ce Sûtra. — Bénédictions diverses qui naissent de la pratique de la morale. — Célébration de la confession (Gso-sbyong) à chaque nouvelle et chaque pleine lune. — Répétition des règles ou préceptes établis faites par le chef des prêtres (ou quelque autre officiant) . — Exhortation aux prêtres à s’examiner eux-mêmes et à confesser à haute voix leurs péchés, s’il en ont commis. — Abrégé ou résumé de la doctrine bouddhique, contenu dans le Çloka suivant : Ne vous abandonnez pas au vice ”
Congrès international des orientalistes, Transactions of the second session of the international Congress of Orientalists… (1876)
“ I shall now proceed to translate a. short Sutra called Buddha's Dying Instruction" (Fo-wei-kiau-king) . The interest of this work is derived from the fact that it is generally bound up in China with the Sutra of Forty-two Sections," the first Buddhist work translated into Chinese. It will be seen that it is of a primitive type, and deals entirely with moral questions. It also speaks of the u Pratimoksha," not as that work is known to us, but as certain Rules of a simple prohibitive character, affecting the life of the disciple. ”
Csoma de Körös, Annales du Musée Guimet
“ « Association de Buddhas ou de ceux qui sont devenus sages ». On l’appelle « un Sûtra de grande étendue », Sk. Mahâ-vaipulya-sûtra ; tib. Çin-tu-rgyas-pa-chen-pohi-mdo. Il occupe six volumes, distingués par les six premières lettres de l’aphahet tibétain. ”
Auguste Barth,
Les religions de l'Inde
(1879)
“ « S. relatifs au droit et à la coutume. » De cette littérature il y a de publié : 1° Çrauta-Sûtras : ceux d'AçO'tldyana (Rig-Vêda) , texte et commentaire dans la Bibliotheca Indica; — de l.dlydyana (Sûma-Véda) , texte et commentaire, ibid. ; — de Kâtyâyna (Yajus Blanc) , dans l'édition du Yajus Blanc de M. Weber ; — le Vaitâna-Sûtra (Atharva-Vêda) , texte et traduction allemande par M. R. Garbe, 1878. — M. Max Millier a traduit et commenté la constitue probablement l'ensemble rituel le plus vaste et le plus compliqué que les hommes aient jamais élaboré. ”
Congrès international des orientalistes, Transactions of the second session of the international Congress of Orientalists… (1876)
“ This Sutra was delivered in the Palace of Sagara, a Nâgarâja, in the presence of 800 Great Bhikshus, and 23,000 Bodhisatwas Mahasatwas; Buddha declares that all the differences which exist in life, and comparative conditions of happiness, result from the previous conduct of the persons concerned. He then lays down ten virtuous principles, by acting on which there must result consequent perfection and supreme wisdom (Bodhi) . The ten virtues are purely moral and personal, relating to benevo- lence, love of men, self-denial, energy, and watchfulness against error. ”
Auguste Barth,
Les religions de l'Inde
(1879)
“ Ces Sûtras sont de deux sortes : 1° Çrauta-Sûtras « S. qui traitent du rituel établi par la Çruti, par le Vêda ; » ils ne s'occupent que des cérémonies décrites dans les Brâhmanas, auxquels ils se rattachent étroitement. — 2° Smârta,-Sûtras « S. qui traitent des observances établies par la Smriti, par la tradition ; » ils se divisent eux-mêmes en Grihya-Sûtras, « S. réglant le rituel domestique, » et en Dharma-Sûtras. ”
Pierre-Eugène Lamairesse,
L'Inde après le Bouddha
(1892)
“ II faut rapporter à Cette période d'élaboration les premiers Sutras développés, ceux dont le merveilleux, comme dans le Lalita Vistara est védique et brahmanique et quî ont un caractère plutôt poétique que scholastique. Les Sutras développés postérieurs ont un caractère opposé ; leur merveilleux est surfout bouddhique ; il évoque les saints du Bouddhisme, les cieux d'Occident, la Cosmogonie bouddhiste etc.. Tel est le Lotus 1 de la bonne Loi. ”
Eugène Burnouf,
Introduction à l’histoire du bouddhisme indien
“ On y apprend à tracer des figures magiques nommées Mandalas, où paraissent les images des Buddhas, Bôdhisatvas et autres personnages fabuleux, comme Amitâbha, Akchôbhya, Vâirôtchana, Kchitigarbha, Khagarbha, Vadjrapâṇi, Lôkêça, Mandjughôcha, Samantabhadra, Sarvanivaraṇa vichkambhin, personnages qui, comme je l’ai dit, sont tout à fait inconnus aux Sûtras et aux légendes anciennes, et qui ne paraissent que dans les Sûtras développés et dans les Tantras. ”
Le Bhâgavata Purâna, ou Histoire poétique de Krichna
“ Bhagavat dit : Le Yoga qui a pour objet l’Esprit suprême, est établi par moi comme le moyen qu’ont les hommes d’obtenir la béatitude absolue ; c’est là que se trouve le terme définitif du bonheur et du malheur. 14. Voilà la doctrine que je vais t’exposer ; c’est cette doctrine que je communiquai jadis, femme vertueuse, aux Rǐchis désireux de connaître le Yoga dans la perfection de toutes ses parties. 15. Le cœur est reconnu comme aussi propre à enchaîner l’âme individuelle qu’à la délivrer : attaché aux qualités, c’est un lien ; dévoué à Purucha, c’est un moyen de délivrance. ”
“ Après avoir ainsi célébré, ô Religieux, dans ces stances régulières, prononcées en sa présence, le bienheureux Tathâgata Mahâbhidjñâdjñânâbhibhû, vénérable, etc., les Mahâbrahmâs lui parlèrent ainsi : Que le Bienheureux, que le Sugata fasse tourner la roue de la loi dans le monde ! Que le Bienheureux enseigne le Nirvâṇa ! Que le Bienheureux sauve les êtres ! Que le Bienheureux témoigne sa bienveillance à ce monde ! Que le Bienheureux, que le maître de la loi enseigne la loi à ce monde réuni aux Dêvas, aux Mâras, aux Brahmâs, à l’ensemble des créatures, Dêvas et hommes, Çramanas et Brahmanes ! ”
La Bhagavadgîtâ, avec gravures
“ Partout, mais en Inde plus qu’ailleurs, une secte naît et croît parfaitement sans achever un système original de conceptions qui embrassent tous les problèmes de la conscience religieuse. Une orientation particulière peut suffire. Voyez le Bouddhisme des origines. Il paraît, du fait de son fondateur, avoir bénéficié d’une impulsion personnelle puissante ; il prit vite l’importance d’une véritable religion. Combien, cependant, il proclame peu de théorèmes neufs ! Combien peu il s’appuie sur des spéculations explicites ! ”
Le Lalita-Vistara, ou Développement des jeux
“ Je te donne la moitié de mon royaume, jouis ici des qualités du désir, ne t’en va pas errer ! 15. Le Bôdhisattva répond d’une voix douce : Seigneur de la terre, puisses-tu vivre longtemps ! Moi-même, après avoir abandonné un royaume désirable, j’ai, indifférent, embrassé la vie religieuse, en vue du calme. 16. — En possession de la fleur de la jeunesse brillant par la belle couleur de ton corps, tu es plein d’ardeur ; accepte une richesse abondante et une réunion de femmes ; reste ici dans mon royaume ; jouis des objets du désir ! ”
“ Je vais aujourd’hui vous témoigner mon affection, ô Religieux, je vais vous instruire, écoutez-moi : Ce Sthavira Subhûti, l’un de mes Çrâvakas, sera Buddha dans l’avenir. 18. Et après avoir vu trente myriades complètes de kôtis de Buddhas, doués d’une grande puissance, ce Religieux observera, pour obtenir cette science, les règles de la conduite religieuse qui sont entre elles dans un parfait accord. 19. Ce héros, au temps de sa dernière existence, décoré des trente-deux signes [de beauté] , et semblable à un poteau d’or, sera un grand Richi, bon pour le monde et plein de compassion. ”
“ Quand je serai entré dans le Nirvâṇa complet, il faudra faire, ô Religieux, pour mon corps, pour le corps du Tathâgata, un seul grand Stûpa formé de substances précieuses ; les autres Stûpas doivent être faits à mon intention. Le bienheureux Tathâgata Prabhûtaratna, vénérable, etc., prononça ensuite la bénédiction suivante : Que mon Stûpa que voici, ce Stûpa qui contient la propre forme de mon corps, s’élève dans les dix points de l’espace, f. 130 b.dans tous les univers, dans toutes les terres de Buddha, où sera expliquée cette exposition de la loi du Lotus de la bonne loi ! ”
Emil Schlagintweit, Le Bouddhisme au Tibet
“ Les livres tantras abrégés traitent de ce dogme et disent que par l’art magique on peut atteindre ou un but mondain, comme la longévité et la richesse, ou un but religieux, comme la puissance sur les esprits malins, l’aide d’un Bouddha ou d’un Bodhisattva, ou se faire délivrer par l’un d’eux du doute et de l’incertitude sur un dogme. ”
Émile Senart,
Les Castes dans l’Inde
“ Le védisme — dans sa double expression, hymnes et littérature sacerdotale — , le bouddhisme, l’hindouisme, pris comme des évolutions strictement successives, s’engendrant ou, tout au moins, se déterminant l’une l’autre ; le védisme interprété comme l’exposant complet, dans la période ancienne, de la vie religieuse ”
É. Schuré, 1. Le monde védique et brahmanique
“ « Les couleurs sont les actions et les souffrances de la lumière. » On pourrait dire en ce sens : la voyance primitive fut la mère de la sagesse, et la sagesse est la mère des sciences et des arts, comme la voyance retrouvée sera peut-être un jour leur synthèse. C’est donc par un immense effort de volonté que les richis s’ouvrirent les portes de l’Esprit. Ils appelèrent yoga, ou science de l’union, la discipline ascétique et les exercices de méditation par lesquels ils parvenaient à ce genre de voyance. L’influx spirituel qui s’ensuivit domine les destinées de l’Inde. ”
Le Bhâgavata Purâna, ou Histoire poétique de Krichna
“ Voilà pourquoi les chantres inspirés, le cœur rempli de joie, vouent incessamment à Bhagavat, fils de Vasudêva, un culte qui donne le calme à l’âme. 23. La Bonté, la Passion, les Ténèbres sont les qualités de la Nature ; réuni à ces qualités, l’Esprit unique, suprême, prend ici-bas les noms distincts de Hari, Viriñtchî, Hara, pour conserver, créer et détruire l’univers. Mais la béatitude, c’est à celui d’entre ces Dieux dont la Bonté est le corps, que les hommes la doivent. ”
Le Bhâgavata Purâna, ou Histoire poétique de Krichna
“ Kardama dit : Fille de roi, ne te tourmente pas ainsi sur toi-même, ô toi qui es sans reproche ! Bientôt Bhagavat, l’Être inaltérable, descendra lui-même dans ton sein. 3. Tu es fidèle à tes devoirs : que le bonheur soit avec toi ! Rends un culte au souverain Seigneur par ta continence, par ton respect pour les préceptes de la loi, par tes austérités, par ton zèle à donner des aumônes et par ta foi. 4. Honoré par toi, Çukla voulant perpétuer ma propre gloire, tranchera en toi le nœud du cœur, en naissant dans ton sein pour t’enseigner Brahma. ”
Csoma de Körös, Annales du Musée Guimet
“ Les auditeurs sont des Vajra-Yogis et des Vajra-Yoginîs. Bhagavat demande aussi qui sont ceux auxquels ce tantra peut être communiqué. — Explication de plusieurs manières dont le maître spirituel peut donner du pouvoir à son disciple (ou l’initier aux saints mystères de la religion) . — Recommandations de ne pas violer son vœu ou ses engagements (folios 37-39) . Explication de plusieurs emblèmes usités dans le mandala. Outre plusieurs autres sujets divers, il y a beaucoup de discussions sur la nature du corps humain et de l’âme humaine, aussi bien que sur celle de l’Être suprême. ”
Shantideva,
La Marche à la lumière, Bodhicaryavatara
“ Les Fils des Buddhas sont les Bodhisattvas, les prédestinés à l’état de buddha. 2. La Doctrine ou l’Absolu. Sur l’obscure théorie des Trois Corps du Buddha, voir L. de la Vallée Poussin, The three bodies of a Buddha (Journ. Roy. As. Soc., octobre 1906) , et P. Masson-Oursel, Les trois corps du Buddha (Journ. As., mai-juin 1913) . 3. La réunion des circonstances favorables au salut : naissance comme homme, à l’époque d’un buddha, audition de la doctrine, etc. Cf. IV, 15. 4. Période cosmique comprenant la durée d’un monde. ”
Le Lalita-Vistara, ou Développement des jeux
“ Alors le Bôdhisattva s’étant de nouveau adressé à cette grande assemblée de dieux dit : Ainsi donc, amis, écoutez, en signe de la descente (du Touchita) , et réjouissant les divinités, l’énumération des portes lumineuses de la loi, que Bôdhisattvas enseignent à ces tils de dieux, composée de cent plus huit, laquelle est, nécessairement, au temps de la descente, expliquée par le Bôdhisattva à l’assemblée des dieux. Laquelle composée de cent huit ? La voici : 1. La foi, amis, est une porte lumineuse de la loi ; elle conduit à une intention indivisible. ”
Le Bhâgavata Purâna, ou Histoire poétique de Krichna
“ Puis ils louèrent le Dieu qui montre, à ceux qui désirent obtenir ici-bas le salut par les voies du Yoga, son corps humain, l’objet le plus respecté de leurs contemplations, ce corps qui charme les regards, et qui est doué des huit facultés surnaturelles qui y sont permanentes et qui ne sont complètes dans aucun autre être. ”
Csoma de Körös, Annales du Musée Guimet
“ Sur l’acte par lequel une divinité donne du pouvoir à quelqu’un, confère à quelqu’un une puissance surnaturelle. Çâkya explique les différentes manières de le faire, à la demande de Dava-zang-po, roi de Çambhala. 3. Paramâdhibudha-uddhṛta cri kâla cakra (nâma Tantra-râja) , tib. Mchog-gi dang-pohi sangs rgyas las byung-va rgyud-gyi-rgyal-po dpal dus-kyi hkhor-lo, མཆོག་གི་དང་པོའི་སངས་རྒྱས་ལས་བྱུང་བ་རྒྱུད་གི་རྒྱལ་པོ་དཔལ་དུས་ཀྱི་འཁོར་ལོ. « Tantra de premier ordre, appelé le vénérable Kâla-cakra, émané du suprême ou premier Buddha. » ”
