Mantra

Définition et enjeux

Portrait de Eugène Burnouf Eugène Burnouf,  Introduction à l’histoire du bouddhisme indien

“ Dans un chapitre spécialement consacré aux Mantras, le culte des Divinités çivaïtes est positivement recommandé, et le premier Mantra est ainsi conçu : « Ôm ! Adoration au serviteur de Mahâkâla qui habite dans les cimetières. » Le Linga figure parmi les objets de cette adoration superstitieuse. On y donne le moyen de se débarrasser d’un ennemi en traçant son image d’une certaine manière et avec des formules déterminées. ”
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Léon Feer,  Contes indiens

“ Le pandit répondit : Hé ! grand roi, si quelque homme n’a pas sur son corps des signes heureux bien distincts, ou s’il a des signes malheureux bien distincts, mais qu’il ait au côté gauche, à l’intérieur du corps, la marque appelée « réseau du mantra d’or », alors la conséquence des signes fâcheux ou de l’absence des signes heureux désignés par le Çâstra n’apparaît pas, tandis que la conséquence de tous les signes favorables se manifeste. ”
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Charles Schoebel,  Le Râmâyana au point de vue religieux…

“ Le mantra magique célébré déjà dans le Rig-Véda^^2, joue un si grand rôle dans notre poème, qu'il vaut la peine de nous informer de la source qui le produit.
Le mantra magique relève en principe de la perfection morale, d'une certaine perfection morale, de celle qui est le résultat du sacrifice, symbole de l'ordre religieux. La perfection idéale n'y compte donc pour rien, sans cela en effet ce serait Râma, qui est un puits de vertu, dont la parole aurait le pouvoir d'évoquer
1 Il en est de même de celles que plus tard il reçoit du muni Agastya.
”
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