Résumé

François Boutillier Les Carimantrand. Essais généalogiques et souvenirs de famille… (1882)

« Il éleva son fils Simon dans l'habileté de boucher marchand, mais surtout en la crainte de Dieu, piété et bonnes moeurs, l'ayant fait inscrire et registrer sur les registres de la confrérie de la Très sainte Trinité dès le 19 décembre 1434 (2.
« Il avait aussi grande dévotion à la Sainte Vierge ce qui se vérifiera par la persévérance finale dudit Simon, lesquelles bonnes qualités procédaient des bons exemples et sollicitudes dudit Hugues qui décéda le 22 décembre 1446 (3) , comme il se voit à l'ancien registre de la Très Sainte Trinité. »
Source : Gallica

François Boutillier Les Carimantrand. Essais généalogiques et souvenirs de famille… (1882)

En 1740, le souvenir en étant toujours vivant, Jean Mantrand, qualifié de marchand de fer, en présence du curé de Saint-Arigle et des procureurs-fabriciens, administrateurs de la chapelle de SaintSébastien, sise en leur paroisse, déclare fonder deux messes qui seront dites chaque semaine, en ladite chapelle, pour le repos de son âme, de celle de sa femme et de défunt Philippe Mantrand, son fils, lesquelles messes seront dites les mercredis et vendredis, à 8 heures en été et à 9 heures en hiver, pour quoi il lègue à la fabrique une somme de mille livres (Archives communales, série G. G. 64) .
Source : Gallica

François Boutillier Les Carimantrand. Essais généalogiques et souvenirs de famille… (1882)

Et vraiment, pouvons-nous dire ici, avec notre sage historien Guy-Coquille, « il est bien à propos que les successeurs prennent plaisir à se ramentevoir et avoir mémoire des actes vertueux de leurs prédécesseurs, tant pour leur servir d'exemple et les semondre à bien ou à mieux faire ; comme aussi pour le contentement de chacun en son esprit, quand il se sent procréé de bonne race. »
Source : Gallica

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