Résumé

Émile Ginot Quelques adresses poitevines illustrées (1899)

Peu après son mariage, François Odoux, qui jusque-là n'avait eu probablement d'autre commerce que celui de son père, quitta la paroisse de Notre-Dame et vint s'établir dans la paroisse voisine de Saint-Etienne. C'est dans les registres de celle-ci que nous rencontrerons désormais les mentions qui le concernent. Dès l'année suivante, en effet, à la date du 12 février 1732, est relaté le baptême de Guillaume, « fils de Françoys Odoux, marchand en cette ville, et de Louise Yvonnet». Parrain, Guillaume Odoux, marraine, Mario Pallu. Signatures: Françoys Odoux et Poudret, curé de Saint-Etienne.
Source : Gallica

Émile Ginot Quelques adresses poitevines illustrées (1899)

Cet acte, conservé dans les registres paroissiaux de Saint-Porchaire, est daté du 19 décembre 1806. Le défunt y est dit natif d'Agen et âgé de 67 ans, par Charles Renard, son gendre, déclarant.
L'enseigne illustrée du marchand Odoux, dont le bois est conservé dans le musée de notre Société, mérite, tant par son ornementation plus soignée, que par les souvenirs locaux qui l'ont inspirée, une étude plus détaillée.
Comme le drapier parisien Buffault, dont M. Charavay nous a décrit l'adresse (1) , notre coutelier poitevin a pris pour enseigne LE GRAND TURC
Source : Gallica

Émile Ginot Quelques adresses poitevines illustrées (1899)

Elle représente, dans un encadrement assez grossier, un écu supporté par deux anges et surmonté de la couronne royale. Au centre de l'écu un soleil, qui figurera seul, plus tard, dans les planches simplifiées de Rontin. Dans la partie supérieure de l'encadrement, un mot que l'usure du bois et peut-être aussi l'orthographe fantaisiste de Rontin ne m'a pas permis de lire avec certitude.
Source : Gallica

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