Résumé

Hippolyte Durand Histoire des assemblées représentatives en France… (1857)

Mais auparavant, Saint-Pierre dut être préféré, parce que cette ville, située sur les terres données aux religieux de Saint-Martin d'Autun par la reine Brunehault (2) , n'appartenait pas à un seigneur soumis à un suzerain. Aussi, en 1360, devint-elle de nouveau le siège principal du bailliage. Quoi qu'il en soit, il n'y eut d'abord que les quatre grands bailliages de Saint-Pierre-le-Moûtier, de Sens, de Mâcon et de Vermandois ; on leur attribua la connaissance des cas royaux et des appels des jugements rendus par les justices seigneuriales.
Source : Gallica

Hippolyte Durand Histoire des assemblées représentatives en France… (1857)

A l'ouverture de la séance, maître Guillaume Rapine, avocat de la comtesse de Nevers, exposa l'objet de la réunion, les avantages de la réformation de la Coutume, et requit la lecture des lettres-patentes du roi. Ensuite on procéda à l'appel des membres des Etats.
Quand vintle tour des eschevins, manants et habitants de Saint-Pierre-le-Moûtier, maître Olivier Millet, lieutenant-général au bailliage de cette ville, déclara en leur nom refuser de concourir à la rédaction de la Coutume.
Source : Gallica

Hippolyte Durand Histoire des assemblées représentatives en France… (1857)

Que l'on compte à trois pilliers pour chaque châtelain et à deux pilliers pour les seigneurs hauts justiciers d'un ordre moins élevé. Ces fourches patibulaires n'étaient pas de vains simulacres; elles ne pouvaient entretenir la terreur qu'elles étaient destinées à inspirer, qu'à la condition de servir fréquemment d'appareils de mort. On frémit à la pensée de la multitude de victimes que les hauts justiciers devaient immoler à leur sûreté , à leur orgueil, à leurs vengeances et à toutes leurs mauvaises passions.
Source : Gallica

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