Georges Feydeau,
Théâtre complet, volume 9
“ Marthe. — C’est les odeurs de Pantin, papa, c’est signe qu’il fera beau. Follentin. — Et voilà où en est Paris aujourd’hui ! pour qu’il fasse beau, il faut que ça sente ça : Pantin ! Et tu trouves que c’est un siècle, toi ? On ne peut plus même être tranquille chez soi ! On ne peut pas ouvrir la fenêtre sans avoir les oreilles cassées, le nez empuanti. On ne sait que faire pour vous embêter ! Tout est imposé, jusqu’à la lumière et l’air que nous respirons ! Et voilà l’air que l’on nous donne pour notre argent ! ”
